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La plasticienne Marie Piselli participe à la Nuit Blanche 2016 !

Le 1er Octobre 2016, de 19h à minuit, La plasticienne Marie Piselli présente son installation Hop…E. dans la cour d’honneur de l’hôtel de ville de Sèvres.

 

Cette année, la Nuit Blanche. aura lieu le samedi 1er octobre 2016.

Pour cette 15ème édition, Jean de Loisy, Président du Palais de Tokyo, nous propose une nuit particulière sous le thème du « franchissement » et invite les spectateurs à se promener sur un long parcours qui va s’étendre de l’Ile de la Cité à la Javelle et bien plus loin, en 35 oeuvres présentées au fil de la Seine !
La ville de Sevres participe pour la première fois à ce parcours et invite 3 artistes à investir la ville.

La plasticienne Marie Piselli présentera son installation Hop…E. dans la cour d’honneur de l’hôtel de ville de Sèvres tandis qu’au Sel, on découvrira les photographies de Jérémie Corbeau. Enfin, Nathalie Domingo, sculptrice, présentera « On the road », inspiré d’une photo aerienne de la longue marche de migrants, en bord de Seine.Marie Piselli

 

HOP…E , Une ode à l’espoir, un renouveau à la pensée critique voulue par une artiste déterminée. Dans une époque en « crise », marquée par un « état d’urgence », la plasticienne Marie Piselli propose une porte de sortie vers l’espoir. Entre décloisonnement et espoir, la liberté de l’homme ne peut-elle être que réellement cadenassée, et l’horizon devenir une condition sine qua non de toute raison ?

 

Rendez-vous le 1er Octobre 2016 à partir de 19H et jusqu’à minuit dans la cour d’honneur de l’hôtel de ville de Sèvres.

 

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Le propre de l’artiste, c’est d’être libre.
Enfin c’est ce qu’on dit, c’est bien connu…

Un jour, on m’a mise en prison. Mais ma chance à moi, c’est que j’y suis entrée parce que je l’ai bien voulu.
J’y suis entrée en suivant un grand homme de théâtre.
Sans doute l’homme le plus épris de liberté qu’il m’ait été donné de rencontrer. Un fou magnifique. Un déplaceur d’âmes.

Lorsqu’on franchit pour la première fois le sas d’entrée d’un quartier de détention, avec son trouillomètre en cul de poule et son petit badge à la boutonnière, on ne s’attend pas à ça. On s’attend à ressentir un tas de trucs, mais on ne s’attend pas à cette sensation-là. Contre toute attente, c’est l’ouïe à laquelle cette sensation fait appel. Le choc premier, c’est le son. Un drôle de vertige. Ca titille l’oreille interne :
La prison est une énorme caisse de résonance.

Séverine Vincent, comédienne.